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Christian Chavrier : un euro-citoyen du monde !
Christian Chavrier a 41 ans. Marié, tout jeune papa, il est originaire de Provence, région ensoleillée qu'il décide de retrouver après plusieurs années passées à Paris, pour "raisons professionnelles".
Depuis plus de dix ans, Christian Chavrier multiplie rencontres et débats, dans le cadre de sa profession comme dans sa vie privée. Après avoir travaillé pour de grands noms du tourisme ce spécialiste de l'industrie touristique est aujourd'hui consultant : son expertise est internationalement reconnue.
Christian Chavrier défend les couleurs du Parti Fédéraliste depuis maintenant quatre ans. Il est également très actif dans de nombreuses associations sportives, professionnelles et d'intérêt local.
Une expérience riche et diversifiée
Après une carrière sportive, Christian Chavrier se tourne en 1986 vers les métiers du tourisme. Son expérience est fondée sur un parcours réussi de vingt années au service de l'industrie touristique. Autodidacte, il gravit les échelons et occupe de nombreux postes de responsabilité. Commençant comme GO, il passe très rapidement directeur d'Hôtels Clubs, directeur de croisières et commissaire de bord. Des grands noms du tourisme lui confient d'importants projets et c'est au cours de missions à l'étranger particulièrement délicates qu'il s'illustre et gagne une forte réputation.
Polyglotte, il ne connaît pas moins de soixante pays. Il a notamment dirigé plusieurs équipes d'au moins 400 membres, chacune composée de personnels représentant quelques vingt-cinq nationalités différentes. Apprécié de ses collaborateurs, ami de nombreuses personnalités, tous reconnaissent en lui compétence, professionnalisme, talent et qualités humaines.
Aujourd'hui, Christian Chavrier exerce le métier de consultant, spécialisé dans le tourisme et les croisières. Il s'attache à promouvoir ce qu'il appelle "un tourisme éthique".
Un engagement humaniste...
Son credo, le voici : dignité humaine ; respect des identités et du "vivre ensemble" ; droits de l'homme, et surtout devoirs de l'homme envers ses semblables, les générations futures ainsi que notre belle planète.
Il est séduit par de nombreux autres engagements, comme l'exercice de la citoyenneté, la construction européenne, la solidarité, la maîtrise de la mondialisation ou encore le décollage du continent africain.
"Il faut écouter, convaincre, souvent s'opposer mais toujours proposer."
Cet engagement au service de l'homme, il le concrétise en politique, même s'il revendique "ne pas être pas coopté, héritier, énarque, sorti de Sciences Po ou du sérail". Il combat avec fermeté les idées extrémistes, d'où qu'elles viennent, qu'il estime les unes obscènes, les autres simplistes, toutes tournées vers le passé. Il s'est toujours senti "euro-citoyen du monde", que ce soit en France ou à l'étranger.
Il croit profondément aux principes du fédéralisme, non de manière dogmatique mais de façon pragmatique, comme étant le seul outil efficace au service de nos régions, de la France et de l'Europe.
Comme beaucoup de Français, Christian Chavrier ne se reconnaît pas dans l'offre des principales formations politiques. C'est pourquoi il a choisi de rejoindre le Parti Fédéraliste.
... au service du fédéralisme
Tête de liste des Fédéralistes d'Ile de France aux dernières élections régionales (2,91% des voix dans l'Essonne), Christian Chavrier et la nouvelle équipe dirigeante du Parti Fédéraliste souhaitent poursuivre le travail engagé avec d'autres formations politiques (Génération Écologie, Collectif des Démocrates Handicapés, Vaincre le Chômage, etc.) et ce dans la perspective des prochaines échéances électorales.
Le nouveau président du Parti Fédéraliste a rappelé ses objectifs fondamentaux : une France fédérale dans une Europe fédérale ; le renouveau démocratique, respectueux du principe de subsidiarité ; l'équilibre entre l'exigence de justice sociale et le désir de liberté, plaçant enfin l'homme et son environnement au centre des enjeux politiques.
À l'éternelle question du positionnement politique, Christian Chavrier préfère se définir lui-même comme "centriste indépendant".
Son comité de soutien est présidé par Antoine Sfeir, écrivain, spécialiste du monde arabe et directeur des Cahiers de l'Orient.
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